Posts Tagged With 'PCF'

Le capitalisme et le transport ferroviaire en France

Posted on juin 04, 2018  by admin  in Non classé, Slide   Commentaires fermés
Le capitalisme et le transport ferroviaire en France

2018 : pourquoi tant de haine ? comment tant de morgue ?

Le président Macron, le gouvernement Philippe, la ministre Borne, la majorité LREM-Modem de l’Assemblée nationale et la majorité LR-UDI du Sénat ont entrepris de disloquer un secteur combatif du prolétariat, et, accessoirement, d’ouvrir davantage le rail au profit. Le « projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire » liquide le statut, ouvre le transport de passagers par rail à la concurrence, transformant la SNCF en société anonyme.

Mai 68 (2) Le soulèvement de la jeunesse

Posted on mai 20, 2018  by admin  in Non classé   Commentaires fermés
Mai 68 (2)  Le soulèvement de la jeunesse
L’étudiant a aidé l’ouvrier ; l’ouvrier doit venir en aide à l’étudiant. LénineLa massification de l’enseignement secondaire et dans une moindre mesure de l’enseignement supérieur est la base objective des luttes étudiantes des années 1960 qui, quoique dépendant de la lutte entre les classes fondamentales, présentent une certaine autonomie [voir Révolution communiste n° 28].

Imposons la grève générale !

Posted on avril 28, 2018  by admin  in Slide   Commentaires fermés
Imposons la grève générale !

Lire le tract au format PDF

Les travailleurs de la SNCF s’essoufflent, les étudiants et les travailleurs de la santé sont isolés, tout comme ceux d’Air France et de Carrefour ; le président continue à se pavaner ; la violence policière s’abat contre les zadistes, les migrants et les étudiants ; les chefs syndicaux continuent à se rendre aux convocations du gouvernement et à refuser d’appeler à la grève générale.

Mai 68 (1) : La grève générale est venue de loin

Posted on mars 27, 2018  by admin  in Publications, Révolution communiste, Slide   Commentaires fermés
Mai 68 (1) : La grève générale est venue de loin

En France, l’année 1968 a vu dix millions de travailleurs contester l’exploitation capitaliste et bousculer les bureaucraties (PCF, SFIO, CGT, de FO, de la CFTC-CFDT…) qui les tenaient depuis plus de 20 ans dans les limites des élections et des grèves tournantes ou d’une journée.

Un demi-siècle après, le soulèvement de la jeunesse et la grève générale suscitent toujours dans ce pays la peur et la haine de la bourgeoisie, ce qu’expriment sans fard ses politiciens (Le Pen, Sarkozy…) pour qui Mai 68 fut une attaque contre l’ordre établi et contre la France. Les intellectuels de la classe dominante, plus sophistiqués mais pas moins réactionnaires (Gilles Lipovetski, Luc Ferry, Alain Renaut, Pierre Manent, Bérénice Levet, Jean-Claude Michéa…), l’accusent d’être une simple farce qui a retardé le discrédit du marxisme, engendré l’individualisme, accru l’oppression des femmes, préparé le terrorisme, etc. Pour atténuer et discréditer l’événement historique, tout ce monde reçoit le renfort de quelques acteurs de l’époque (Pascal Bruckner, Bernard-Henri Lévy, André Glucksman, Daniel Cohn-Bendit, Henri Weber, Romain Goupil…) revenus du « gauchisme » de leur jeunesse et ralliés au capitalisme.

Le budget 2018 de l’État

Posted on décembre 01, 2017  by admin  in Publications, Révolution communiste   Commentaires fermés
Le budget 2018 de l’État

Entre 20 et 80 milliards d’euros de fraude par an

Un des mythes prônés par la classe dominante est que l’État est neutre et que tous les citoyens contribuent à ses dépenses en fonction de leur capacité.

L’enquête internationale de plusieurs journaux (« Paradise Papers ») a permis de mieux connaître l’étendue de l’évasion fiscale. D’après les calculs de l’économiste français Gabriel Zucman, professeur à l’université de Berkeley (États-Unis), 350 milliards d’euros échappent chaque année aux administrations fiscales. Ces pertes se chiffrent à 100 milliards de dollars par an pour les pays dominés (un tiers de ce montant suffirait à lui seul pour financer les soins de santé essentiels de leur population et éviter 8 millions de morts par an), 120 milliards d’euros pour l’Union européenne dont 20 milliards pour la France. Selon SUD-Finances publiques, la fraude fiscale et sociale en France représente au bas mot entre 60 et 80 milliards d’euros par an (alors que le déficit budgétaire de l’État était de 70 milliards d’euros en 2016).

Macron – Philippe : une politique pour la bourgeoisie française au pas de charge !

Posted on juillet 29, 2017  by admin  in Non classé, Publications, Révolution communiste, Slide   Commentaires fermés
Macron - Philippe : une politique pour la bourgeoisie française au pas de charge !

Macron et LREM au pouvoir : ni un raz-de-marée, ni un plébiscite

Pour le second tour de l’élection présidentielle, les partis réformistes PS et PCF, la quasi-totalité des appareils syndicaux avaient appelé à voter Macron contre Le Pen, faisant mine, comme en 2002, de vouloir combattre le danger fascisant en attachant le mouvement ouvrier derrière le candidat de la bourgeoisie. Macron l’a emporté haut la main, avec cependant plus de 34 % d’abstention et de votes blancs et nuls. L’opération d’union nationale a donc un peu moins bien fonctionné qu’en 2002 pour l’élection de Chirac qui obtenait alors plus de 82 % des voix avec une participation de près de 80 %.

L’impasse du prétendu réformisme

Posted on juillet 23, 2017  by admin  in Non classé, Publications, Révolution communiste, Slide   Commentaires fermés
L’impasse du prétendu réformisme

L’illusion que le capitalisme doit être seulement réformé, qu’il peut être durablement et irréversiblement amélioré rencontre un écho non seulement chez de nombreux travailleurs, ce qui est inévitable en temps ordinaire mais aussi des chefs des organisations constituées en défi au capitalisme : coopératives ouvrières; mutuelles ; syndicats ouvriers ; partis politiques ouvriers (« travaillistes », « socialistes », « sociaux-démocrates », « communistes »…).

Ni Macron, ni Le Pen !

Posted on avril 25, 2017  by admin  in Publications, Révolution communiste, Slide   Commentaires fermés
Ni Macron, ni Le Pen !

Lire le tract au format PDF

Les candidats des deux partis qui ont géré alternativement l’État bourgeois depuis trois décennies sont éliminés au premier tour de l’élection présidentielle. Les candidats des organisations issues de la classe ouvrière (PS, PCF & PdG, NPA, LO) totalisent moins de 28 % des voix exprimées, contre 41 % en 2012, soit une perte près de 5 millions de voix. Les candidats des partis politiques de la bourgeoisie (EM, FN, LR & UDI, DlF, etc) obtiennent plus de 72 % des voix exprimées. Macron a 18,19 % des inscrits et Le Pen 16,14 %. L’abstention s’est élevée à plus de 22 %. En outre, beaucoup de jeunes, de chômeurs et de travailleurs peu qualifiés ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Une partie notable des travailleurs ne peut pas s’inscrire à cause de son âge (apprentis) ou de sa nationalité (étrangers).

Nathalie Arthaud, la candidate communiste ?

Posted on février 09, 2017  by admin  in Non classé   Commentaires fermés
Nathalie Arthaud, la candidate communiste ?

Pour la 8e fois depuis 1974, l’organisation LO présentera une candidate lors de l’élection présidentielle. Se disant une « candidate communiste », Nathalie Arthaud a fait paraître le 12 janvier un programme dont le titre « Faire entendre le camp des travailleurs » est bien éloigné du projet de révolution socialiste mondiale. Le texte ne dit pas un mot de la prise du pouvoir, de la nécessité d’une révolution sociale, d’un pouvoir des travailleurs. En introduction, les salariés sont invités à ne s’opposer qu’à certains partis.

Mélenchon, un candidat social-impérialiste

Posted on février 07, 2017  by admin  in Non classé, Slide   Commentaires fermés
Mélenchon, un candidat social-impérialiste

Un social-démocrate de toujours

Né en 1951, Mélenchon a commencé sa carrière politique à l’OCI. En passant par des responsabilités nationales au syndicat étudiant UNEF, il a rejoint le PS en 1976 pour y faire carrière comme tant de renégats de la LCR et de l’OCI : secrétaire fédéral de l’Essonne en 1981, conseiller général en 1985, sénateur en 1986, ministre en 2000, député européen en 2009… Il est aussi, comme tant de sociaux-démocrates avant lui, franc-maçon.