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Mai 68 (2) Le soulèvement de la jeunesse

Posted on mai 20, 2018  by admin  in Non classé   Commentaires fermés
Mai 68 (2)  Le soulèvement de la jeunesse
L’étudiant a aidé l’ouvrier ; l’ouvrier doit venir en aide à l’étudiant. LénineLa massification de l’enseignement secondaire et dans une moindre mesure de l’enseignement supérieur est la base objective des luttes étudiantes des années 1960 qui, quoique dépendant de la lutte entre les classes fondamentales, présentent une certaine autonomie [voir Révolution communiste n° 28].

Mai 1968 trois conceptions des rapports entre étudiants et classe ouvrière

Posted on mai 20, 2018  by admin  in Non classé   Commentaires fermés
Mai 1968  trois conceptions des rapports entre étudiants et classe ouvrière
Mai 1968 trois conceptions des rapports entre étudiants et classe ouvrière

La scolarisation massive et la radicalisation d’une partie de la jeunesse pose dans les années 1960 à grande échelle un problème que l’aile révolutionnaire de l’Internationale ouvrière perçoit dès la fin du XIXe siècle, celui de l’alliance du prolétariat et de la jeunesse scolarisée.

Mai 68 (1) : La grève générale est venue de loin

Posted on mars 27, 2018  by admin  in Publications, Révolution communiste, Slide   Commentaires fermés
Mai 68 (1) : La grève générale est venue de loin

En France, l’année 1968 a vu dix millions de travailleurs contester l’exploitation capitaliste et bousculer les bureaucraties (PCF, SFIO, CGT, de FO, de la CFTC-CFDT…) qui les tenaient depuis plus de 20 ans dans les limites des élections et des grèves tournantes ou d’une journée.

Un demi-siècle après, le soulèvement de la jeunesse et la grève générale suscitent toujours dans ce pays la peur et la haine de la bourgeoisie, ce qu’expriment sans fard ses politiciens (Le Pen, Sarkozy…) pour qui Mai 68 fut une attaque contre l’ordre établi et contre la France. Les intellectuels de la classe dominante, plus sophistiqués mais pas moins réactionnaires (Gilles Lipovetski, Luc Ferry, Alain Renaut, Pierre Manent, Bérénice Levet, Jean-Claude Michéa…), l’accusent d’être une simple farce qui a retardé le discrédit du marxisme, engendré l’individualisme, accru l’oppression des femmes, préparé le terrorisme, etc. Pour atténuer et discréditer l’événement historique, tout ce monde reçoit le renfort de quelques acteurs de l’époque (Pascal Bruckner, Bernard-Henri Lévy, André Glucksman, Daniel Cohn-Bendit, Henri Weber, Romain Goupil…) revenus du « gauchisme » de leur jeunesse et ralliés au capitalisme.