À bas la répression ! Front unique des organisations ouvrières pour défendre les manifestations !

Publié le 03 juillet 2013 
À bas la répression !  Front unique des organisations ouvrières pour défendre les manifestations !

Grève générale pour défaire le gouvernement PT-PMDB !

Le 6 juin à São Paulo, l’augmentation du prix du ticket de bus de 3 à 3,2 reals (soit de 1,05 à 1,12 euro) a déclenché un rassemblement spontané de quelques centaines de manifestants. Il fut très brutalement réprimé et dispersé par la police militaire, causant plusieurs dizaines de blessés. Ce fut le départ d’un mouvement de masses contre la misère et le corruption générées par le capitalisme.

Front unique ouvrier pour écraser les bandes fascistes !

Publié le 06 juin 2013 
Front unique ouvrier pour écraser les bandes fascistes !

Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste, a été frappé à mort, mercredi 5 juin à Paris, par un groupe de nazis, peut-être des JNR. En tout cas, cet acte barbare est l’aboutissement de plusieurs mois de menaces contre des députés du PS, d’agressions physiques contre des féministes, des homosexuels, des journalistes, de l’attaque contre le local LGBT de Paris et de l’occupation du siège national du PS.

Bas les pattes devant nos retraites ! Dirigeants syndicaux, boycottez la « conférence sociale » !

Publié le 02 juin 2013 
Bas les pattes devant nos retraites ! Dirigeants syndicaux, boycottez la « conférence sociale » !

Après avoir fait adopter à l’Assemblée une loi de flexibilité des salaires, du temps de travail et de l’emploi (ANI), le gouvernement Hollande-Ayrault envisage de poursuivre son offensive contre la valeur de la force de travail en s’en prenant aux retraités. Ils ont subi de nombreux coups de la part du RPR-UMP et de l’UDF-MoDem (1993, 2003, 2007, 2010), jamais abolis par le PS et le PCF : augmentation de la durée de cotisation, prise en compte de 25 années au lieu des 10 meilleures pour calculer les pensions, indexation sur les prix au lieu des salaires, recul de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans…

Italie : un pitre et un cheval de retour au centre du jeu parlementaire

Publié le 02 juin 2013 
Italie : un pitre et un cheval de retour au centre du jeu parlementaire

 

Les élections des 24 et 25 février pour la Chambre des députés et le Sénat ont été provoquées par la démission de Mario Monti le 9 décembre 2012, après que les parlementaires du Parti du peuple pour la liberté (PdL) eurent décidé de boycotter le vote de confiance à son gouvernement et de s’abstenir à la Chambre sur le vote du budget 2013 qui devait intervenir à la fin de l’année. En conséquence, le Parlement fut dissous le 22 après avoir, toutefois, adopté le budget. Les élections n’ont pas donné de majorité.

Motion de la section académique de Lyon du Snasub-Fsu, 30 mai

Publié le 30 mai 2013 
Motion de la section académique de Lyon du Snasub-Fsu, 30 mai

La section académique du SNASUB de Lyon réunie le 30 mai 2013 considère que face aux nouvelles attaques avancées contre les retraites, il convient de tirer le bilan des batailles précédentes. Ayrault l’a déclaré lui-même :  « Pour que les réformes soient réussies, elles doivent être partagées. Elles ne peuvent pas l’être si elles ne sont pas l’objet de dialogue, si elles ne font pas l’objet de négociations  ».

Dans ces conditions, la section académique demande :

  • Que la direction nationale du SNASUB  se prononce pour le boycott de la conférence sociale des 20 et 21 juin prochain chargée d’installer le dialogue sur la réforme.
  • Qu’elle s’adresse à la FSU pour qu’elle reprenne cette position publiquement.
  • Qu’il faut rompre avec la tactique des journées d’action à répétition et préparer au contraire la grève générale totale seule à même de nous faire gagner

Adoptée :  8 voix pour, 6 contre, 3 abstentions

Les « journées de mai » en Bolivie : la classe ouvrière affronte Morales

Publié le 29 mai 2013 
Les « journées de mai » en Bolivie : la classe ouvrière affronte Morales

La Centrale ouvrière bolivienne (COB), principale confédération syndicale de Bolivie, a appelé à la grève générale à partir du 6 mai pour obtenir une pension de retraite équivalente à 100 % du dernier salaire, 8 000 bolivianos pour les mineurs et 5 000 pour les autres secteurs.

Les « journées de mai » marquent la résurgence comme acteur indépendant de la classe ouvrière. Elles témoignent d’une lente mais importante maturation politique qui est intervenue au sein de la classe ouvrière au cours des dernières années.

PSA Aulnay : seule la grève générale de tout le groupe pouvait défaire le plan national de licenciements

Publié le 29 mai 2013 
PSA Aulnay : seule la grève générale de tout le groupe pouvait défaire le plan national de licenciements

Malgré un combat courageux, une défaite

Le vendredi 17 mai, les 130 derniers grévistes de l’usine automobile Peugeot PSA d’Aulnay ont arrêté la grève suite à la « suspension » du mouvement par la CGT et la CFDT.

La CGT du site a signé un accord de fin de conflit avec la direction de l’entreprise:

  • Le site sera fermé.
  • La direction abandonne les poursuites judiciaires et les sanctions disciplinaires contre les grévistes. Par contre, les 4 grévistes licenciés ne seront pas réintégrés.
  • Comme tous ceux qui acceptent de quitter l’entreprise, ils toucheront une indemnité compensatoire de 19 700 euros et s’engageront à ne pas saisir les prud’hommes.

Malgré 4 mois de grève, le patron l’a emporté : 11 200 suppressions de poste dans le groupe, les 2 500 travailleurs d’Aulnay feront partie des licenciés avec indemnité ou seront mutés. Pourquoi ? Les dirigeants syndicaux n’ont jamais appelé à la grève générale jusqu’au retrait du plan de PSA, pour l’interdiction de tous les licenciements.

Pour la défense des retraites, pour la rupture des syndicats avec le gouvernement qui les menace, pour un gouvernement ouvrier

Publié le 24 mai 2013 

La France rejoint la zone euro dans la récession

Depuis 2008, il y a eu 53 mois de hausse du chômage pour seulement 9 mois de baisse. De février 2008 à mars 2013, le nombre de chômeurs de catégorie A est passé 1 983 100 à 3 224 600, soit une hausse de 63 %.

Pourtant, Hollande affirme, dans sa conférence de presse du 16 mai : « Nous avons passé le moment le plus difficile ». Il a persisté à assurer que l’objectif d’inverser la courbe du chômage sera tenu d’ici la fin de l’année. C’est de moins en moins vraisemblable au fil des mois. En effet, la France est officiellement à nouveau entrée en récession le 15 mai 2013, après deux trimestres consécutifs de baisse du PIB. Le déficit du commerce extérieur a atteint 67 milliards € en 2012. La France réalise 60 % de ses exportations de biens vers l’Union européenne (et 57 % de ses importations en proviennent). La santé du capitalisme français est donc tributaire de celle de l’Europe, alors que la zone euro vient elle-même d’afficher le sixième trimestre consécutif de baisse de la croissance.

Pour renverser l’autocratie et échapper à la contre-révolution islamiste, le Maroc a besoin d’une révolution prolétarienne

Publié le 23 mai 2013 
Pour renverser l’autocratie et échapper à la contre-révolution islamiste,  le Maroc a besoin d’une révolution prolétarienne

Devant le Parlement marocain, réuni jeudi à Rabat, le président a pris ses distances avec le « printemps arabe » « porteur de risques » en lui opposant un pays « qui s’affirme comme un pays de stabilité et de sérénité » et « qui maîtrise son changement »… Aux yeux de Paris, le Maroc n’est pas seulement un partenaire économique de premier plan où, comme l’a rappelé M. Hollande, 36 entreprises du CAC 40 sont implantées. Il est aussi un allié stratégique dans la région… (Le Monde, 6 avril 2013)

Malgré les prétentions de la monarchie et de tous les gouvernements impérialistes français ou américains successifs pour présenter le Maroc comme un modèle de stabilité, les contradictions économiques, sociales, politiques s’approfondissent et elles pourraient déboucher sur une explosion beaucoup plus profonde qu’en février 2011, une véritable révolution, et cela dans un avenir pas très éloigné.

Intervention au congrès du Snuipp-FSU 92, 22 mai

Publié le 22 mai 2013 
Intervention au congrès du Snuipp-FSU 92, 22 mai

Camarades,

Notre congrès se tient un an après l’élection de Hollande à la présidence de la 5e République. Depuis un an, son gouvernement a attaqué les acquis des travailleurs et les travailleuses, les conquêtes arrachées par la lutte de classes. Le gouvernement Hollande-Ayrault a, par contre, aidé les capitalistes et fait payer la crise du mode de production capitaliste aux salariés.

Très rapidement, le gouvernement Hollande-Ayrault a dévoilé sa politique du « changement maintenant » en changeant les règles du « marché du travail » avec le « pacte social » puis les « accords-compétitivité » concrétisés par l’Accord national interprofessionnel. Cet accord, négocié par toutes les confédérations syndicales, est devenue une loi. Elle facilite les licenciements, permet la baisse des salaires, de moduler le temps de travail, de limiter les recours aux prud’hommes, de généraliser des emplois partiels.